Vacances en camping :5 conseils avant de réserver votre séjour

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Publié le : 04 juillet 20237 mins de lecture

C’est décidé, comme bon nombre d’autres estivants, vous passerez vos prochaines vacances dans un établissement de plein air, plus connu sous l’appellation de camping. Vous y viverez un agréable séjour basé sur la convivialité et la simplicité, à condition toutefois de ne pas vous tromper au moment de la réservation ! Tous les établissements ne proposent pas en effet les mêmes niveaux de prestation. Pour trouver celui fait pour vous, prenez connaissance du texte ci-dessous. Vous y trouverez cinq conseils pleins de bon sens qui vous permettront de sélectionner le meilleur établissement.

Ne faites pas l’impasse sur les réservations !

Certains d’entre vous pourraient peut-être se dire qu’il n’est pas nécessaire de réserver pour séjourner quelques jours dans un camping. Il s’agit pourtant d’une forte prise de risque. Dans les zones densément fréquentées par les touristes, de tels établissements sont véritablement pris d’assaut dès la mi-mai jusqu’à la fin du mois de septembre. Une étude réalisée par l’INSEE (institut national de la statistique et des études économiques) en 2022 démontrait ainsi que ce mode d’hébergement avait représenté plus du quart des nuitées totales de l’année, soit une progression supérieure à 10 % comparativement à l’année 2019. Cette hausse touche toutes les catégories d’établissements, même les plus luxueux.

En partant à l’aventure sans avoir pris le temps de réserver votre séjour, vous prenez donc le risque de devoir solliciter de nombreux établissements avant de trouver enfin de la place disponible. Dans de telles conditions, n’espérez surtout pas obtenir un emplacement de grande qualité ou les clés d’un superbe mobile-home. Vous n’aurez en effet pas d’autres choix que d’accepter ce qui vous sera proposé. Pour éviter de vous retrouver dans une telle situation après un long trajet depuis votre domicile, ayez le réflexe de réserver votre séjour plusieurs semaines à l’avance !

S’informer sur les caractéristiques de l’établissement

Dans un premier temps, partez à la recherche d’informations au sujet des établissements qui pourraient potentiellement vous intéresser en vue de vos prochaines vacances en France. Il existe en effet plusieurs sites web capables de donner de tels renseignements rapidement. N’hésitez pas non plus à faire appel aux services des comparateurs en ligne. Il vous suffira d’indiquer une zone géographique et de préciser les dates de votre séjour pour accéder rapidement à la liste des campings disponibles. Vous pourrez même valider votre réservation en ligne ! Difficile de faire plus simple et plus rapide que ça, n’est-ce pas ?

La réglementation française effectue un classement des différents établissements. Ces derniers se verront alors attribuer un certain nombre d’étoiles, correspondant au niveau des prestations proposées (qualité des aménagements, confort des équipements, services fournis aux clients, mais aussi accessibilité et engagement pour un développement durable de l’activité). Les professionnels les plus performants recevront alors la note maximale de cinq étoiles. Les moins consciencieux n’en auront pas. Le consommateur disposera ainsi de toutes les informations pour faire son choix.

Veuillez également noter que les professionnels sont libres de pratiquer la grille tarifaire qu’il souhaite. Ils ont, en revanche, l’obligation de les afficher à l’entrée du terrain, tout comme le règlement intérieur. Une taxe de séjour, prélevée par la commune, pourra aussi venir s’ajouter au prix de la location.

Contrôler les informations transmises par le professionnel

Avant de valider votre demande de location, l’exploitant de l’établissement doit vous communiquer par écrit plusieurs informations. Il s’agit d’une obligation légale imposée aux professionnels. Parmi les données qui vous seront transmises, on retrouve notamment :

  • les informations administratives (nom, adresse, classement, etc.)
  • le descriptif précis des conditions d’hébergement (type, superficie, nombre de personnes autorisées, etc.))
  • l’environnement immédiat à l’établissement
  • les équipements collectifs disponibles
  • les conditions détaillées de location (frais de réservation, assurance, annulation, etc.)
  • les diverses interdictions figurant au règlement intérieur
  • le prix de la location
  • le montant des prestations annexes comme l’accès à l’eau, la location de draps ou encore le stationnement du véhicule

En prenant toutes ces précautions, vous maximiserez vos chances de passer un agréable séjour en camping en famille ou avec vos amis !

Contacter votre assureur

On n’y pense pas toujours, mais les séjours touristiques peuvent parfois s’accompagner de très mauvaises surprises. Une fois sur place, vous pouvez en effet être confronté à un accident, à un vol ou à la détérioration de l’un de vos biens. C’est pourquoi il est nécessaire de faire le point avec votre assurance avant de partir. Vous serez alors mieux informé sur votre niveau réel de protection et sur les démarches à effectuer en pareilles circonstances.

Si vous vous apercevez que vous n’êtes pas suffisamment couvert ou si vous souhaitez partir l’esprit tranquille, n’hésitez pas à demander à votre assureur une extension temporaire de garanties !

Peut-on séjourner en dehors des campings ?

Contrairement à une idée trop largement répandue, il n’est pas obligatoire de séjourner dans un établissement de plein-air pour les vacances. Vous pouvez parfaitement planter votre tente ou installer votre caravane sur un terrain privé. Attention, il n’est toutefois pas possible de séjourner où bon vous semble !

La loi interdit en effet de s’installer sans avoir obtenu l’accord du propriétaire au préalable. Elle précise également quelques cas d’exception pour lesquels le séjour restera strictement interdit :

  • sur un terrain situé en zone incendie
  • sur la voie publique ou sur un axe de circulation
  • au cœur d’une réserve naturelle
  • sur les bords de mer
  • à proximité immédiate d’un point d’eau potable utilisée pour la consommation
  • à moins de 500 mètres d’un monument historique classé
  • sur une zone publique concernée une interdiction temporaire ou permanente prise par la mairie (voir l’article R111-34 du code de l’urbanisme pour en savoir plus)


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